Si vous voyez ceci, c’est que tout ce blog marche bien, et que vous avez réussis à trouver votre chemin dans le dédale 🙂 !
En ce premier billet, il nous faut expliquer pourquoi ce blog, et surtout pourquoi ce projet.
Voici quelques années que nous avons en tête un projet un peu fou, mais finalement pas si peu commun que ça : s’installer dans une vieille maison, la retaper. Une sorte de retour aux sources en somme. Nous voulions juste ne pas être trop loin d’un moyen de transport en commun (ben oui, on est pas très voiture voyez-vous). Et puis un jour, en allant rendre visite à tonton Michel, v’là t’y pas que l’on passe par Plouaret, ses 2179 habitants (recensement de 2012), son collège et son école publique, sa gare TGV (sur la ligne Paris-Brest, et sur la ligne TER Plouaret-Lannion)… Et nous nous sommes dit : c’est ici. Nous avions la/les commune(s) -la gare est frontalière avec Vieux Marché- ne nous restait plus qu’à chercher LA maison.
Voici quelques mois, nous nous sommes mis en quête de la perle rare, celle qui nous semblerait idéale pour notre projet. leboncoin.fr a chauffé, et nous avons exploré les offres dans un rayon de 5km autour de la gare – pour pouvoir nous rendre à vélo sur base quotidienne au train.
Par un beau jour de mai, nous sommes arrivé dans l’une des agences immobilières de Plouaret, avec déjà en tête de visiter certaines maisons, dont une, sur Keraël, qui avait bien retenu notre attention. On en a visité 4, mais vraiment, celle de Keraël nous a encore plus enchanté à la visite que sur les photos. Elle avait tout ce qu’il fallait pour nous plaire :
- peu de travaux menés depuis la deuxième guerre mondiale (et notamment pas de rénovations à grand coup de béton et parpaings)
- pas d’isolation (donc pas de choix dithyrambique à faire entre garder la vilaine laine de roche et l’enlever pour mettre quelque chose de plus sain)
- et surtout : du terrain (5,6 décares, c’est largement assez)
- cerise sur le gateau (découverte lors de la seconde visite puisque bien caché sous les broussailles) : le lavoir du village est sur le terrain -sans droits de passage-, et il est livré avec un puit
Ne nous restait plus qu’à faire une offre et conclure.
Nous avons commencé par refaire un tour avec des artisans, puisque certains doutes persistaient :
- solidité de la toiture de la longère -nous allons devoir la faire refaire
- un pan de mur qui s’effondre sur une dépendance -le « garage »- qui va devoir être mis à terre et reconstruit, sans doute en salle de bain
- une autre dépendance dont le toit accuse le poid des ans avec un entretien minimal
Si la conclusion était qu’il n’est pas la peine d’engager des travaux de sauvegarde avant la vente définitive, le point de vue des artisans plus la quantité d’amiante présente sur les toits (nous n’en avions pas pris la mesure tout de suite) nous a permis de négocier le prix.
Aujourd’hui, après moult simulations fait à l’aide de tout ce que nous avons pus trouver sur internet comme gammes de prix pour les travaux, nous en somme à la signature de la promesse de vente, et au démarrage du marathon administratif pour les demandes de prêts et les permis de construire. Mais ne vous inquiétez pas, ce blog est maintenant là pour que nous puissions vous faire profiter de tout ce nécessaire cauchemar !