Un week-end en extérieur

En avril ne te découvre pas d’un fil, en mai fait ce qu’il te plait. Et pendant que Gwen passait son N1 de plongée et alors même si nous n’étions que sur le deuxième week-end d’avril, l’occasion était trop belle et nous avons travaillé au jardin. Résultat : du feu, des fleurs, des fruits et des légumes …

Réception du chantier

Si nous sommes arrivées avec Pascale le vendredi après midi, Hervé et Marie-France avaient déjà passé 6 jours de suite sur le chantier et les choses avaient bien avancées.

Ils se sont attaqués au fond du terrain, non loin de la zone du feu, où les thuyas sont immense, le sol couvert de lierre et où les ronces sont emmêlées dans les déchets.

Plusieurs voyages à la déchèterie ont été fait, la zone était méconnaissable. Les branches basses des thuyas coupés, et le bois rangés, les sumac le long du petit hangar sont maintenant un tas. On y voit bien plus clair.

C’est qu’en fait, il y a de l’espace ! Même quelques primevères ont pointé le bout de leur nez.

Etape 1 le potager

L’objectif numéro 1 du week-end était la mise en place d’un potager. Le but, c’est profiter de quelques légumes entre deux sessions de travaux. J’avais préparé des plants, quelques graines avaient germées, d’autres ont été semées telle quel.

  1. Dégager une zone derrière l’atelier en pierre : de l’huile de coude, le croc, la binette, et zou (1ere image)
  2. Marquer la zone : en creusant, nous avons trouvé des trésors, donc beaucoup de morceaux d’ardoise. Alors après avoir marqué les contours, nous avons planté des morceaux d’ardoise, comme bordure. Un jour ce jardin sera aussi beau que celui de la Roche Jagu. (2ème image)
  3. Préparer la terre, semer et planter : suivant le petit plan, les graines ont été semées et les petits plans plantés.
  4. Séparer les aromates : samedi matin nous avons acheté au passage, un pied de ciboulette, de romarin, qui ont été planté dans un petit carré à part, tout aussi cerné d’ardoise. (3ème ardoise)
  5. Nettoyer les lieux : juste à côté, été visible un morceau de bâche plastique. En tirant dessus, nous nous sommes vite aperçu qu’il ne s’agissant pas d’un morceau mais de plusieurs mètre carrés. Derrière quelques racines, nous avons récupéré des chaussures, bidons, et autres trésors.
  6. Profiter de la terre : le désherbage fait (avec la bâche enlevée), c’est donc juste à cet endroit que nous avons planté un framboisier et un groseillier, miam miam miam
  7. Protéger : et comme le terrain est assez humide et pour bien délimiter les plantations, nous avons couvert tout autour de foin sec (de la longère). (4ème image)

Etape 2 le coin du feu

Pendant qu’Hervé coupait, Marie-France alimentait le feu. Alors de notre côté, une fois le potager bien installé, nous nous sommes aussi attaqués à cette zone. Ce qu’on peut dire c’est que l’herbe de la pampa n’a plus la même envergure au début et à la fin du week-end.

Si l’objectif était de voir le toit du clapier, le prochain sera de le démonter ! Parce que l’évolution est impressionnante, voici un diaporama.

Etape 3 les fraises et les fleurs

Juste à côté de la pampa, le pied de l’arbre a été désherbé. C’est là que les fraisiers ont été planté.

Sachant que nous allons retourner pas mal d’endroit, le tout est de ne pas oublier où nous avons planté/semé des choses. Alors au pied d’un arbre que l’on garde, au moins l’espace est normalement protégé.

De l’autre côté, vers les thuyas, un autre arbre ne serra pas coupé. Le lierre au sol a été enlevé (et même brûlé). Devant les primevères, on pouvait à peine deviner un muret en pierre. Et en déracinant autour, d’autres pierres étaient en fait en tas. Du tas, j’ai fait un petit bout de muret en pierre sèche. Et côté terre, j’ai semé quelques fleurs autour des primevères. Peut-être un premier bout de jardin ?

Nous revenons dans deux semaines pour un week-end. En attendant, nous devons valider pas mal de choses.

Ce prochain week-end sera consacré à préparer le chantier de la 1ère semaine de mai, de façon à ce que nous ayons tout le matériel nécessaire ainsi que validé les devis qu’il faut.