Entre deux jeux de cartons

Entre deux A/R à Caen, Enedis est passé et l’élec nous a quitté … provisoirement, enfin ça nous l’espérons. Mais comme l’a dit Gwen « même sans élec, en fait, on peut en faire des choses ». C’est sur que les spots à activités ne manquent pas sur le terrain.

Côté élec

Les jeux sont faits ! Deux rendez-vous ont été pris : mardi, le déplacement du compteur de la maison à la longère, mercredi, le branchement du compteur de chantier. Entre temps, nous avons résilié notre abonnement EDF et fait les quelques courses demandées par Enedis.

Fin de la préparation

Suite de l’opération « trou dans le mur de la longère », nous avons fixé la double épaisseur de Fermacell pour double ajouter une couche d’isolant Enedis compatible.

Un coup de de meuleuse, deux trous à la scie cloche, des chevilles bien longue et de la colle Fermacell, et voila, en place la plaque, dont nous avons un peu revu le format de façon à ne pas se faire refuser l’installation une seconde fois.

Le premier rendez-vous, qui déplace le compteur

Alors que je pensais qu’ils arriveraient péniblement vers 11h, comme la dernière fois, c’est juste avant 9h qu’ils m’ont appelés. Et oui cette fois, deux camions, dont un avec une grue *o*.

A comprendre quand même, que le premier rendez-vous avorté ne l’a pas seulement été parce que le mur n’était pas percé mais aussi à cause de ce boulet venu seul et sans outils … Toujours est il que cette fois, en plus d’être sympa, les deux électriciens étaient outillés et compétents ! Truc de dingue.

Alors que celui dont le camion dispose d’une grue, venait plaquer l’arrivée électrique le long de la pente du toit (image 1 et 2), sous les ardoises pour le voir le moins possible, puis sur la sablière juste sous la gouttière, le second installait le nouveau compteur, tout beau tout neuf sur notre plaque de Fermacell, puis enlevait l’ancien de son pilotis (sans même me gronder pour cette installation quelque peu bancale).

Et pour finir, ils ont enlevé l’ancien arrivée de la façade (image 3). On n’y retrouve que le fil télécom, que nous demanderons de déplacer aussi par la suite.

En 1h30, grand maxi, tout était joué et ils rentraient. Comme quoi …

Le second rendez-vous, qui branche le compteur (mais pas le même)

Cette fois c’est moi qui était là dès 8h30 (même en retard par rapport à la convocation me demandant d’être présente de 8h à 17), et je les ai attendus jusqu’à 10h45. Mais cette fois encore l’opération n’a pas duré plus d’une heure trente.

Toutefois, car il y a toujours un « mais », ils ont installé le compteur sur le poteau … de l’autre côté de la route. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup d’options pour faire venir le câble qui doit en sortir chez nous : sur la route ou au dessus de la route.

De ce fait, point de câble encore branché sur le compteur de chantier, mais nous avons passé commande pour deux tendeurs qui nous permettrons de faire monter le câble sur le poteau puis de le passer par l’un des trous de bouline sur le pignon Est de la longère. A suivre … sans élec en attendant.

Côté rangement

Sans élec donc, mais avec un peu de temps avant le grand déménagement prévu le week-end prochain. Nous en avons donc profité pour disposer proprement des lieux.

Dans la buanderie (image 1)

Premier coup de balai depuis cet été. Il était temps et cela nous laisse de l’espace.

Nous avons donc déplacé le chauffe eau, sur ce nouveau sol propre, et rangé les bâches et textiles pour les finitions de la toiture végétalisée.

Dans le hangar (image 2 et 3)

Une fois le chauffe eau retiré, nous avons aussi enlevé l’ancien établit. Une fois dans la cours, il a reçu un bain (au jet d’eau) et quelques coups de brosse/savon noir. Bilan, il y avait même des traces de peinture rouge dessus ! Bluffant. Au final, nous l’avons laissé sécher dans le bas de la longère.

Et finalement, en faisant un tour d’horizon des stockages divers du hangar, nous avons déplacé quelques planches restées depuis un an à l’entrée, sur les autres planches du même format. Et bien, on en gagne de la place. Il nous reste à terminer de ranger le bois pour se recréer un espace de travail au sec pour les élagages d’hiver.