Finalement j’ai bien 30ans ! Mon cadeau d’anniversaire est en cours de construction, patience est mère de sureté.
Dans la maison, le coin pipi
Le coin pipi est désormais 100% adopté dans notre rythme de vie.

En résumé : les toilettes sèches c’est super ! Mais vider le seau des toilettes tous les deux jours, c’est fatiguant.
De plus c’est l’urine qui va être la plus lourde et la plus odorante. Nous avons donc mis en place un urinoir mixte avec un bidet, dans la salle de bain.
Bilan : nous vidons les toilettes une fois par semaine, pas d’odeurs incommodantes à déclarer. Nous utilisons le reste du temps le bidet, avec la petite douchette, il reste propre.
Bonus : l’installation d’un abattant pour une assise au top. (image 1 Julien au ponçage avant découpe de l’abattant).
Ce test au RDC, nous confirme notre envie d’installer uniquement un second bidet au 2ème. La perspective de descendre un 2ème seau ne me plaisait déjà pas beaucoup, mais le confort de l’urinoir nous a convaincu pleinement.
Dehors
Le printemps, les dernières plantations, … et les moutons qui se font la malle.
L’année dernière déjà à cette période les deux coquines s’échappaient pour aller rejoindre les deux brebis du voisin. Cette année, elles ont montré une certaine volonté et persévérance, allant jusqu’à sauter par dessus le grillage 5 fois dans une journée.
Faut faire propre
Par étapes :

#1 : couper les ronces qui poussaient le long du champ pour les donner à biquet
#2 : enlever les anciennes protections des petits arbres qui deviennent grands
#3 : terminer les plantations autour du champ et passer la débrousailleuse sur les ronces
Résultat : le tour du champ est propre, les moutons voient chez le voisin, les montons passent par dessus le grillage, puis la barrière.
Bilan : une nouvelle porte pour le bas du champ, plus haute ainsi qu’un ajout de grillage sur une partie de la clôture pour limiter les possibilités de sorties.
Pour compléter le grillage à mouton, nous avons d’abord planté des bambous à la vertical pour faire une barrière visuelle (pas suffisant). Nous avons ensuite installé les grilles de la phyto (en métal vert hautes), elles sont sorties à côté des grilles. Nous avons alors ajouté du grillage à poule de 50cm de hauteur au dessus du grillage à mouton, elles sont sorties en sautant au dessus de la porte. Et voilà la nouvelle porte.
Entre temps, parce qu’on est joueur : nous avons ouvert la porte centrale du champ, ajoutant le filet pour proposer une zone en plus aux moutons sur le haut du lavoir. Elles ont profité d’un moment où le grillage avait été baissé par biquet pour sortir.
Du coup, biquet est parti en vacances à Langonneau, les filles restent juste dans leur champ. Elles ne sont pas sorties depuis une semaine (grosse victoire).
Ras les murs
Le moment de la démolition est revenue, Tomate a accouru. Fin du petit hangar, vide du tas de métal, vide des stocks de poubelle. Linh et Héloise ont découvert les joies du chantier.

3 paires de bras pour aider Gwen pendant les vacances scolaire pour : vider le métal (une accumulation de 5 ans), vider les poubelles, démonter le petit hangar (au revoir le cabanon du dancing des caraïbes).
Bilan : la location du camion est très largement remboursé par la vente du métal. Important : penser à livrer par type de métal car le cuivre ou la gaine câblée sont acheté bien plus cher que le reste. Nous en avions beaucoup (de tout) mais nous avons récolté environ 300€.
Pendant que Gwen faisait ses A/R pour vider le camion (3 dans la journée), 2 autres commençaient à faire tomber les tôles du toit.
Ménage au tour de la future serre
Rien de tel qu’une démolition, pour reprendre la main sur les lieux. Ronces coupées, parpaings entiers mis de côté, déchets jetés.
Et nous avons commencé un nouveau tas : de gravat à jeter.
Notre nouvelle occupation : envoyer une remorque de gravats à la déchetterie et revenir avec une remorque de terre ou de compost, parce que maintenant il va falloir remplir des bacs dans la serre et ça va faire du volume à combler.

Nous avons essayé de récupérer le plus de parpaings entiers (que nous réutiliserons pour la base de la serre et pour créer les bacs. Le reste est parti à la déchetterie, où nous avons pu y récupérer de la terre (oh joie et bonheur pour les poules, image 2 et 3).
Nous avons également récupéré une remorque de lisier de cochon (bio le cochon), de la terre végétale de Kernon (merci Laura et Nico) et avons finalement trouvé un peu de compost à la déchetterie. Nous avons aussi un peu de terre issue du décaissage de la maison. Avec un bon mixte de tout ça, nous devrions composer une matière assez riche pour y faire pousser des tomates.
Avec le reste des déchets végétaux en tout genre, nous complétons le talus qui commence à prendre forme. Le petit noyer planté il y a deux ans est bien dégagé, même s’il reste encore quelques ronces à couper par là.
Ferme ta serre
Le petit plaisir de Gwen de ces dernières semaines : un atelier menuiserie à taille humaine. En gros les fermes font entre 1m50 au plus bas et 2m au plus haut, sur 4m de large.
Après la construction de la première ferme, nous avons attendu le passage de Tomate pour l’installer in situ. Gwen a préparé la seconde, plus rapidement, et nous avons réussi à l’installer à deux.
Il nous manque encore un peu de bois (et la livraison du verre) pour continuer.

Un atelier en plein air 
La première ferme prête à la pose 
Première installation 
C’est en place 
Triangulation du petit chien 
Position de la 2ème ferme. 
En attente d’installation 
C’est flou mais c’est installé 
Gwen posant la faitière
Du houblon devant

Nous avons fini par installer les petits houblons cascade côté Est. Mais on s’est très vite rappelé qu’il y avait une dalle sous cette zone qui s’était déjà ré-enherbée.
L’opération de plantation qui devait prendre une heure, nous a demandé un peu plus de temps que prévu. Et petit bonus : de nouveaux gravats à virer.
Mais les petits houblons sont plantés, dans un carré. Et j’ai semé de nouvelles fleurs sur le parterre tout autour.
Et après ?

Avant de recevoir le bois et le verre, Gwen a encore un peu de menuiserie à faire : renforts et premières pannes.
Nous avons encore pas mal de gravats à vider et nous allons essayer de récupérer encore un peu de terre.
Côté jardin, nous avons un petit soucis de débrousailleuse, qui doit partir en réparation. Et pas mal de fagots à faire.







